𝐋’𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐧𝐹𝐼𝐬 đ„â€™đšđŻđšđ§đŹ 𝐭𝐹𝐼𝐬 đŻđžÌđœđź. Eđ§đŹđžđŠđ›đ„đž, đ đšđ«đšđ§đ­đąđŹđŹđšđ§đŹ đ„â€™đšđŻđžđ§đąđ« 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 đđžđŠđšđąđ§.

Par des mots, c’est facile Ă  en parler, mais en rĂ©alitĂ©, de l’autre cĂŽtĂ© de nos murs vivent des enfants sans abris, sans parents, sans conforts familiaux et qui ont perdu tout espoir d’une vie paisible et Ă©panouie. Il est facile de traiter ces enfants de bandits de la rue (microbe) dans le jargon ivoirien, mais je vous assure qu’une seule journĂ©e passĂ©e dans la vie de ces enfants, vous fera regretter toutes les fois que vous les avez offensĂ©s et vous saurais que les rĂ©alitĂ©s ne sont pas les mĂȘmes.


En CĂŽte d’Ivoire, prĂ©cisĂ©ment au nord, les enfants ĂągĂ©s de moins de 15 ans sont victimes d’exploitation, d’abandon, de nombreuses persĂ©cutions venant de lĂ  de leurs familles, leurs communautĂ©s, de leurs entourages
 et en plus vis Ă  vis de leurs droits, devoirs et de leurs personnes. Ils sont toutefois mis au mĂȘme titre que les adultes, c’est-Ă -dire qu’ils accomplissent des tĂąches qui vont au-delĂ  de leurs capacitĂ©s en tant qu’enfant.

Ces enfants sortent parfois sous le soleil brĂ»lant pour vendre, demandĂ© l’aumĂŽne, et mĂȘme travailler dans des plantations pour survivre tandis que leurs semblables s’instruisent dans des Ă©coles, construisent leurs vies, s’impliquent dans les tĂąches de la sociĂ©tĂ© et forgent un pilier pour le futur de leurs familles. Mais pour eux, la vie ne se limite qu’à la rue et aux plantations qui ne leur garantit aucune stabilitĂ© professionnelle, vitale, et mĂȘme familiale.

Ils vivent de leurs efforts, guĂ©rissent de leurs blessures et pĂ©rissent du risque qu’ils rencontrent quotidiennement.

Innocents, ils sont persĂ©cutĂ©s par la sociĂ©tĂ©. Ne sachant rien de L’origine de la pauvretĂ© et du rejet de leurs diffĂ©rentes familles, ces enfants sont ceux qui en subissent les consĂ©quences. Triste est de savoir, qu’à leurs Ăąges, ces enfants n’ont aucune notion de l’humanisme et cela est la cause d’un futur sans humanitĂ©, car ils voudront eux aussi agir contre le droit des enfants.

Nous sommes nombreux Ă  juger ces enfants et nous sommes aussi nombreux Ă  nier leurs existences, mais si nous prenons conscience du danger a lequel nous exposons l’avenir du monde, nous nous rĂ©unirons pour combattre ce flĂ©au qui se vis dans nos sociĂ©tĂ©s.

En somme, le message que je veux vĂ©hiculer, c’est: ˋ` si nous privons ces enfants de l’éducation, de la cellule familiale et de leurs places dans la sociĂ©tĂ©, nous privons aussi le monde d’un avenir meilleur, car ce sont eux l’avenir de demain. Aussi, je veux aussi dire que nous avons tous un rĂŽle Ă  jouer dans cette lutte, car elle y va de notre avenir Ă  tous ÂŽÂŽ . L’enfant ne doit pas ĂȘtre un objet de regret et de vengeance, mais plutĂŽt une fiertĂ© pour nous.

Ensemble, luttons contre le travail des enfants pour un monde stable et garantie.

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